Tunisie : Les citoyens et les ‘nouveaux politiciens’.

Tous les membres d’Ennahdha, du CPR, d’Ettakatol (Jebali, Ghannouchi, Dilou, Laaridh, Ben Salem, Marzouki, Ayadi, Ben Jaafar, etc etc), ces ‘nouveaux politiciens’, oui ‘nouveaux’ puisqu’eux même déclarent manquer d’expérience et de pratiques politiques démocratiques, donc ces ‘nouveaux politiciens’ qui ont subi les injustices de l’ancienne dictature ne savent peut-être pas qu’avant la chute de Ben Ali, ils ont toujours bénéficié de la solidarité, de la sympathie et du soutien de simples citoyens tunisiens, des hommes et des femmes qui étaient loin de tout militantisme politique. Certains exprimaient pleinement leur solidarité, d’autres la cachaient. Certains ont aussi pris des risques pour les défendre ou pour faciliter leurs actions en le payant cher à leur tour, immédiatement ou quelques années plus tard.

Election présidentielle en Tunisie : effervescence sans bulles

[…] De l’effervescence sans bulles, d’abord parce que personne ne s’attend à un changement de donne. Rien d’extraordinaire, pas de surprise. Il n’y a pas de grands débats, pas de discussions particulières sur la place publique. L’échéance n’est pas un événement. Tout le remue ménage médiatique n’apporte rien de nouveau, à part renseigner sur les avancées enregistrées dans le pays. […]