« La plage des Grottes » de Bizerte : Entre agression et invasion !

Le 17 mai 2015 fut une journée singulière à Bizerte. La plage des «Grottes» fut la scène de protestations des Bizertins contre un projet d’aménagement. Un rassemblement inédit qui a uni citoyens, société civile, experts et élus de la région autour d’une même voix […] Cet aménagement de la plage des Grottes de Bizerte a provoqué la fureur des Bizertins. Selon eux, la façade maritime des «Grottes» est complètement détériorée. Au lieu de protéger la plage, le ministère de l’Équipement l’a enroché et enterré…

La décharge de Borj Chakir : Corruption endémique et cadres institutionnels inadéquats

Après nos deux enquêtes sur les impacts sociaux puis environnementaux de la décharge de Borj Chakir, nous nous sommes rendu compte du blackout total autour des exploitants de ladite décharge. Depuis les tuteurs des chiffonniers, qui fonctionnent en cachette et qui sont protégés par les “barbéchas” au péril de leurs vies, en passant par les sociétés exploitantes et arrivant à l’Agence National de Gestions des Déchets (ANGED).

الجزء الأوّل من تحقيق نواة حول مصبّ نفايات برج شاكير: وهم الحياة الكريمة خلف تلال النفايات

مأساة أهالي برج شاكير بدأت منذ أكثر من 15 سنة بسبب المعاناة الصحيّة للسكّان من مصبّ النفايات. هذه البلدة التي تبعد عن العاصمة 8 كيلومترات ويتجاوز عدد سكانها 000 50 نسمة (سكان العطّار، برج شاكر، الجيّارة وسيدي حسين) كانت وجهة نواة لترصد عن كثب مأساوية الوضع الصحيّ والبيئيّ في المنطقة.

Programme environnemental de 100 jours : Une vision populiste

Suite aux déclarations de monsieur Néjib Darouich, Ministre de l’Environnement et du Développement Durable lors de la conférence de presse, tenue le Samedi 4 Avril 2015, à la Kasbah, nous avons lancé une consultation afin de transmettre les prodromes des environnementalistes de la société civile à propos des 5 priorités du ministre durant les 100 jours. Epluchons-les, point par point.

La décharge de Borj Chakir : Mirage de la « vie décente pour tous »

Borj Chakir, une localité située à 8 km de Tunis. Un village que nous avons connu à travers les médias par les cris de tribulation de ses habitants à cause de la décharge qui leur ruine la vie. Une population de 50 000 personnes (les résidents d’Al’Attar/Borj Chakir, Jayara et Sidi Hassine) galère des conditions précaires et odieuses. Voyage au cœur de ce terreau.

الأغذية المُحوَّرَة جينيًا في تونس: “السُمّ المُستَتِرْ”

بسبب شحّة الموارد، يُظهر تقييم حالة التقانات الحيويّة في تونس أنّه لا يتمّ تطوير البحوث المتصّلة بالـ ك. م. ج. في الوقت المناسب في المختبرات ووحدات البحث في قطاعات الفلاحة والصحّة والبيئة والتصنيع الغذائي. تطوير بطيء مقارنة بما يشهده ميدان التِقانة الحيوية من إنجازات وتحسينات على المستوى العالمي.

L’alimentation OGM en Tunisie : « Un poison subliminal »

En Tunisie, par manque de ressources, l’évaluation de l’état des biotechnologies laisse ressortir que les recherches en biotechnologie ayant lien avec les OGM ne se sont pas développées au moment propice dans les laboratoires et unités de recherche dans les domaines de l’agriculture, de la santé, de l’environnement et de l’agroalimentaire.

Crise de l’eau à Sejnane : Les réactions du commissaire régional au développement agricole de Bizerte

La nouvelle constitution tunisienne garantit « le droit à l’eau » (art 44). Cette précieuse « ressource naturelle » est, désormais, un bien commun ; et son assainissement un droit fondamental (art 12 et 13). Mais la réalité est en-deçà de cette équité énoncée par la loi. En effet, les ressources hydriques ne profitent pas, de la même manière, à toutes les régions, particulièrement en milieu rural.

Inscrivez-vous

à notre newsletter

pour ne rien rater de nawaat.org