Le bla-bla, seul et unique acquis ‘révolutionnaire’ à ce jour !

Deux ans passés, nous devons tous en convenir, les désillusions sont là. Et elles sont énormes. Douloureuses ! Et ce n’est nullement verser dans le pessimisme que d’en faire le constat. Des approximations et des ratages nombreux que l’on peut légitimement imputer, en grande partie, à une gouvernance qui reste marquée par le népotisme, par un manque flagrant de courage politique, et par une forme de ‘Médiocratie’ toujours à l’œuvre

De la culture de l’islam, la vraie… et de celle des faussaires !

Par souci de justesse, il convient de se garder de mettre tout ce petit monde de prédicateurs «made in Arabia» dans un même sac. Si quelqu’un comme Cheikh Kardhaoui, qu’il m’arrive d’écouter sur Al-Jazeera, reste un théologien digne de respect, je ne peux par contre qu’exprimer toute ma réserve s’agissant d’autres, ce Wajdi Ghanim en tête. Ce dernier, avec sa panoplie complète du parfait prestidigitateur, son jeu de mimiques et ses discours qui frisent le délire, serait à mes yeux à rattacher plutôt à la confrérie des charlatans et autres guignols…

‘’Méfie-toi de lui, il te vendrait pour un dinar !’’

Le grand William Shakespeare n’était pas le premier à s’être crié que l’on pouvait être malade de pouvoir. Il ne devrait, hélas, pas être le dernier non plus. Monsieur Caïd Essebsi vient de lui donner la réplique ! Ne consentant visiblement toujours pas à aller se reposer, et restant, à bientôt quatre-vingt-dix ans, toujours accroché à son diadème d’homme politique comme le ferait un enfant pour son nounours.

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