Fière d’être tunisienne

C’était peu avant le 8 mars, avant donc la journée mondiale de la femme, qu’un incident est survenu à la faculté des lettres, des arts et des humanités de la Manouba. Cet incident n’est autre qu’une atteinte à l’un des symboles nationaux, qui est le drapeau tunisien. Cet événement a permis de faire ressurgir le patriotisme et le nationalisme pourtant très vif au lendemain de la ‘’Révolution’’.[…]

Du danger de la stigmatisation des jeunes salafistes

Le Président Marzouki a haussé le ton. Après avoir décoré Khaoula Rachidi pour son geste remarquable de défense du drapeau tunisien, il a prononcé un discours de près de dix minutes dans lequel il a notamment appelé à des excuses de la part du coupable de l’outrage et sa reddition à la police, ainsi qu’exigé des leaders du mouvement incriminé dans les événements une explication claire de sa position.

Note sur l’Opinion Publique tunisienne après l’Affaire du Drapeau National Profané

Quand on voit comment l’Affaire du Drapeau Profané a agi sur l’Opinion Publique tunisienne, je ne peux m’empêcher d’en tirer quelques conclusions sommaires. Je vais exprimer un constat d’emblée : cette Opinion Publique qui s’est élevée contre un drapeau tunisien remplacé par un drapeau salafiste, sur le toit de la Faculté de la Manouba, s’est manifestée, à l’occasion, dans tout ce qu’elle a de plus bourgeois. Et quand je dis « bourgeois », je déleste ce terme de toute connotation marxiste ou communiste.

الإستقلال : من البيت إلى الشارع

بعد سنوات تيه في منافي الأرض واللغة هاأناذا أ ُعيد للغتي سيادتها، و لقلمي هويته، ولورقتي سواد رسوم طالما سحرت شاعريتها عيني. إنها عبارة عن عودة إلى الذات، وممارسة إستقلال وجداني، باعتبار الذات كائناً مستقلاً بالقوة، وإ ن استُعبدت بالفعل. بعد سنوات تيه في منافي الأرض واللغة هاأناذا أ ُعيد للغتي سيادتها، و لقلمي هويته، ولورقتي سواد رسوم طالما سحرت شاع […].