My Lai

Dans la matinée du 16 mars 1968, trois compagnies de la onzième Brigade de l’Infanterie américaines avaient commencé une opération de recherche et de destruction dans la région. L’objectif de la Compagnie C était le 48ième Bataillon du Vietcong qui, selon les services d’espionnage américain, serait basé dans un village connu sur les plans militaires américains sous le nom de My Lai- 4. Les américains lancèrent une attaque héliportée.

Dans la zone d’atterrissage, ils ne rencontrèrent aucune résistance. Néanmoins le capitaine Ernest L. Medina envoya au village la première et la deuxième section. A la vue effrayante de l’arrivée des américains, quelques villageois se mirent à courir. Ils furent tous abattus. Les Marines de la deuxième section saccagèrent la moitié nord de My Lai- 4 en lançant des grenades dans les chaumières et tuèrent tous ceux qui sortaient d’elles. Ils violèrent et assassinèrent les jeunes filles du village. Par la suite ils encerclèrent les citoyens civils et les tuèrent.
Une demi heure et demi après, Medina envoya la même section au village de Bihn Tay pour une nouvelle et effroyable boucherie. Les Marines capturèrent entre 10 et 20 femmes et enfants qui finiront tous par être par la suite aussi assassinés.

Au même moment les Marines de la première section sous les ordres du lieutenant William L, Cassey Jr. décimèrent la moitié sud de My Lai- 4. Ils abattirent tous ceux qui tentèrent de fuir. Ils assassinèrent d’autres à la baïonnette. Ils violèrent les femmes et abattirent aussi les animaux tout en détruisant les cultures et les maisons. Les survivants à ces carnages furent entassés dans un marécage. L’autre lieutenant Calley ouvrit le premier le feu sur ces villageois sans défense et ordonna à ses hommes de faire de même. Une véritable pluie de balles tomba sur cet amoncellement de chair humaine au point où tous les corps restèrent totalement immobiles. Brusquement, comme par miracle, un petit enfant d’à peine deux ans, terrorisé par le carnage, est sorti sur quatre pattes du tas de cadavres tout en pleurant. Calley le repoussa et l’abattit sur le champ.

Plus tard les soldats d’une troisième section entrèrent en action pour achever de liquider l’ennemi. Ils tuèrent aussi à leur tour les habitants du village, mirent le feu dans les maisons, abattirent le bétail qui était resté encore vivant et tirèrent sur tous ceux qui tentèrent de fuir. Par la suite ils rassemblèrent les femmes et les enfants et leur perforèrent les corps avec des milliers de balles M16.

Au total entre 172 et 347 personnes composées toutes de vieillards, de femmes et d’enfants totalement désarmées et sans aucune défense. Pourtant le capitaine va écrire dans son rapport qu’il a dénombré 90 corps de Vietcongs et non de civils. De son côté, le porte-parole de presse de la division donne une autre version. Il déclare 128 ennemis tués, la capture de 13 suspects ainsi que de trois armes !

Mais le problème avait été la présence de deux reporters de presse, le photographe Ronald Haeberle et le journaliste détaché auprès des armées, Jay Roberts. Tous deux avait été en effet assignés à la section de Calley. Par conséquent, ils étaient témoins des massacres. Parmi les scènes d’horreurs qu’ils avaient vécu, une femme avait reçu tellement de rafales de balles que ses os étaient partis en éclats. Une autre femme avait été tuée et pendant que l’un de ses deux bébés était déchiqueté par un M16, le deuxième le sera par baïonnette. Un autre soldat qui venait de violer une femme, lui introduisit le canon de son M16 dans son organe génital et appuya sur la gâchette…

Petit à petit des informations sur ces ethnocides vont être divulguées. Tandis que les hommes de la Compagnie C chantèrent l’orgueil de leur victoire en My Lai. De son côté le lieutenant Calley déclarait entre autres : « Moi personnellement, je n’avais jamais tué personne au Vietnam ce jour-là, je veux dire pour mon compte personnel. Moi je représentais les États-unis d’Amérique c’est-à-dire mon pays. » De toute manière est-ce que ce qu’il avait lui-même fait, était-il pire que lancer des bombes de 400 Kg. Ou faire frire des êtres humains au Napalm ? – La bombe atomique avait aussi tué des innocents entre femmes et enfants à Hiroshima ? – Pourquoi donc tout ce tapage autour de My Lai ? Il n’avait pas agit pire que le général Sherman dans sa marche vers la mer durant la Guerre Civile américaine !?

Le 16 mars 1971, au troisième anniversaire de My Lai, les jurés qui avaient délibéré durant deux semaines, sortaient de la salle de délibération et déclarèrent Calley, le bouc émissaire, comme coupable d’assassinat d’au moins 22 civiles. Il fut condamné à perpétuité et aux travaux forcés. Ensuite la peine sera réduite à 20 ans puis à 10 ans. Finalement, il sera libéré le 19 novembre 1974 après avoir passé seulement trois ans et demi en résidence surveillée chez lui. Moins de deux mois pour chacun des assassinats pour lesquels il fut déclaré coupable et moins de quatre jours pour chaque innocent tué à My Lai.

Haditha

Le 19 novembre 2005, c’est-à-dire l’année passée, la compagnie Kilo du troisième bataillon de la première division des marines américains entre à Haditha et commet son massacre. Le jour suivant, le 20 novembre, un communiqué de l’armée américaine annonce qu’une bombe dissimulée sur le bord de la route à l’entrée de village de Haditha, province d’Anbar, a explosé et a provoqué la mort du caporal Miguel Terrazas qui conduisait un véhicule militaire ainsi que d’une quinzaines de civils irakiens. Devant les premières protestations des villageois, l’armée américaine va fournir au mois de janvier 2006 une nouvelle version des choses. Après l’explosion, les marines auraient été pris sous des feux nourris d’armes automatiques. Pour riposter ils seraient entrés dans plusieurs maisons et auraient saisi deux fusils d’assaut. Dans la confusion, toujours selon l’armée américaine, ils auraient abattu à la fois les assaillants et des civils. Et comme pour mettre un terme final à la tragédie, l’armée américaine aurait versé aux survivants 2500 dollars pour chaque civil tué et quelques centaines de dollars aux blessés…
Hors la vérité est tout à fait autre. Une enquête aurait commencé au mois de mars dernier et selon la revue Times de Londres qui s’est basée sur les récits des survivants et d’autres organisations humanitaires, beaucoup plus lumières sont apportées sur les faits réels. Le reportage est corroboré, entre autres, par des photos tirées d’un vidéo réalisé, à travers l’objectif d’un portable sur les lieux de l’enfer, par un étudiant irakien en journalisme. Parmi les témoins oculaires et comme par miracle, cette fois-ci, la petite Iman Hassan et son frère Abdurrahman ne seront pas achevés par les tueurs américains comme à My Lai. Les militaires ne sont pas rendus compte qu’ils étaient encore en vie quand ils avaient quitté les lieux en laissant toutes leurs victimes baignées dans une marée de sang dans tous les coins de la maison. Selon El Pais du 28 mai 2006, la famille de la petite fille Iman qui vivait à 150 mètres du l’endroit où a lieu l’attaque, avait entendu l’explosion aux alentours de sept heures du matin ce jour-là tel que l’avait expliqué la petite fille au Times. Tout le monde était encore à la maison. Le père faisait sa prière dans la chambre adjacente. Ses grands parents dormaient encore. D’autres membres de la famille se trouvaient dans les chambres de l’étage supérieur de la maison et dans le salon se préparant pour commencer leurs activités quotidiennes quand brusquement firent irruption les membres d’un groupe de marines tirant contre tout le monde. Tous ceux qui étaient dans la maison furent abattus excepté moi – dit Iman – et mon frère Abdurrahman. Tellement nous étions pris par la terreur des assaillants que nous nous sommes sentis dans l’incapacité de bouger ou même de respirer. Ainsi nous restions – ajoute Iman – durant deux heures. Les membres de ma famille ne sont pas morts sur le coup car nous avions entendu leurs gémissements et leurs souffrances. A mon grand père, on lui tira premièrement dans la poitrine puis dans le front. Par la suite ils tuèrent ma « yaya », la grand’mère, explique encore Iman.

Youssef, un des fils du propriétaire de la deuxième maison qui n’était pas sur les lieux pendant le drame raconte quant à lui, que personne n’est entré dans la maison jusqu’au lendemain de la tragédie. Les assassins américains – raconte-t-il – avaient mis mes quatre frères dans l’armoire de la chambre à coucher de mes parents et les tuèrent.

Dans la troisième Heba Abdallah qui a perdu son mari et son beau-père raconte que quand les marines avaient fait irruption dans la maison, sa belle-fille Asma s’était immédiatement évanouie à la vue de la brutalité et la férocité avec lesquelles avaient pénétré les marines dans la maison. Dans la confusion, Heba a pu mettre entres ses bras le fils de Asma de cinq mois et s’était enfuie. Quand elle a pu regagner la maison, sa belle-fille était morte. Au total dans cette troisième maison, à part les trois personnes déjà signalées, les marines assassinèrent aussi son neveu Walid de quatre ans, sa belle-mère Khumaysa de 66 ans, deux belles-sœurs et un voisin.

D’autres massacres aussi dantesques ont eu lieu dans trois autres maisons au moins pour ce jour-là. El Pais du 30 mai dernier publie toute une page avec un croquis d’une partie de la ville de Haditha illustrant les différentes scènes d’un ethnocide en toute règle.

Selon les médecins irakiens et les autopsies réalisées, la plupart des victimes avaient été tués à bout portant. Selon Le Monde du 27 mai, il y a une semaine, le représentant démocrate John Murtha, ancien colonel des marines au Vietnam, déclarait après voir reçu des informations du Pentagone sur la question : « Des marines ont tué des civils innocents de sang-froid. C’est bien pire que ne le rapportait le magazine Time. Il n’y a pas eu d’échanges de tirs et beaucoup plus d’irakiens que ne l’a écrit le Time ont été tués ». Dans un autre article d’El Pais du 27 mai il est rapporté que les preuves rassemblées jusqu’à présent indiquent bien que les militaires américains lancèrent une incursion qui durera entre deux et cinq heures et se sont adonnés à leur boucherie d’une forme méthodique. D’abord ils abattirent cinq hommes qui étaient debout sur le côté d’un taxi. Par la suite ils firent irruption dans, au moins, deux maisons et transpercèrent de balles tous les présents y inclus les femmes, les vieillards et les enfants. « Ce n’est pas la conséquence de feux croisés comme on a voulu le faire croire – dit un fonctionnaire – mais bien le résultat d’une opération préméditée et soutenue qui a duré peut être cinq heures ou plus ». Les preuves légales recueillies dans les maisons des victimes démentent totalement les thèses rapportées par les marines et selon lesquelles ils auraient fait face à un feu hostile avant de pénétrer dans les maisons.

Tout ce qu’on sait aujourd’hui sur la tragédie de Haditha, ne peut être que la pointe de l’iceberg, en dépit des déclarations des hauts responsables américains et à leur tête, le président Georges Walker Bush qui soutiennent toujours les mêmes arguments à chaque fois que le comportement criminel des militaires américains est mis sur la sellette. Maison Blanche a indiqué – selon Le Monde du 02/06/2006 – réagissant aux accusations portées contre les forces américaines que le Président Bush est troublé par celles-ci : « Le Président fait très attention à ce que les forces armées américaines connaissent et appliquent les règles d’ouverture du feu et à ce que les soldats respectent les droits des civils en Irak. » Le porte parole de la Maison Blanche, Tony Snow, a rappelé aussi que « le Président américain soutenait les soldats qui ont combattu avec un courage et une discipline exemplaires en Irak sur une longue période de temps. » – Il n’y a pas de doute là-dessus.
Avant que toutes les lumières – ou au moins les suffisantes lumières que ne porteraient pas préjudice réellement aux véritables auteurs du crime ne soient faites, la BBC britannique vient de révéler une autre boucherie dans les mêmes dimensions ou pire encore que celle de Haditha. Les GI américains avaient commis leur forfait, toujours de sang froid, cette fois-ci à Abou Shifa, une autre ville située dans la province de Ishaqui, Ils ont débarqué, tels des anges de la mort, dans la maison de Faiz Harat Khalaf. Tous les membres de la famille trouvés sur les lieux ont été rassemblés dans une pièce. Au total 11 personnes civiles et innocentes dont 5 enfants, 4 femmes et 2 hommes ont été lâchement massacrés. Les animaux n’ont pas échappé et ont subi la même terreur et la même sauvagerie. Et avant de repartir deux hélicoptères sont arrivés au bon moment pour réduire la maison en un tas de pierres et de poussières. Ça s’est passé le 15 mars dernier.

Dans la région de Kandahar en Afghanistan, il y a de ça deux ou trois ans, les bombardiers américains avaient lancé leurs bombes sur tout le quartier où se déroulait un mariage et les victimes qui ont été déchiquetées se comptaient à plus de cinquante et les blessés par centaines. Le Pentagone avait déclaré que les avions avaient essuyé les tirs des « Talibans » et n’avaient fait que riposter en légitime défense. Avant ce massacre en Afghanistan, les militaires américains avaient aussi massacré des simples citoyens réunis pour la prière en lançant des bombes qui ont rasé totalement la mosquée. Et bien entendu, selon les américains, ils étaient en légitime défense.

Le 29 mai 2006 une authentique boucherie sera commise en plein Kaboul. On n’ignore pour le moment tous les détails là-dessus.

En Palestine, les marines israéliens, tuent tous les jours des enfants, des femmes et des vieillards. Après Sharon et Mofaz, nous voici avec Olmert et Amir Peretz. Les noms des chefs changent mais la cadence et la nature impitoyable des tueries se maintiennent. On tue à bout portant, par balles, par bombes, par bulldozers et aussi par asphyxie et massivement.
Comme le matériel du crime est fourni par les américains il n’y a point de doute que le manuel d’usage soit le même utilisé par les marines américains. Et comme leurs victimes sont aussi les mêmes leur objectif ne peut être aussi que le même. Certaines voix dans les villes américaines s’élèvent de temps à temps pour se poser la question pour savoir si les marines américains tuent pour leur compte ou pour le compte de leurs amis israéliens. En tout cas pour les peuples arabes et musulmans, une telle question change très peu de chose. Qu’ils soient tués par les marines américains ou par les marines israéliens, ils sont tués de la même façon, avec les mêmes armes, avec la même haine, la même terreur et surtout avec pratiquement l’agrément général de tout l’Occident et toutes ses institutions. Les régimes arabes sont partie prenante dans les massacres.

Guantanamo

Depuis presque cinq ans des centaines de simples citoyens arabes sont enlevés en plein jour partout dans le monde et beaucoup d’entre eux se trouvent – dans les conditions d’atrocités inimaginables entre les mains des mêmes GI et mêmes marines américains – dans la base navale située dans l’enclave cubaine que les américains avaient occupée en 1898 à la suite de la guerre contre les espagnols. En effet le 23 février 1903 l’Administration Américaine obtenait la concession à perpétuité de la baie de la main du premier président de de Cuba sous protectorat américain, Tomàs Estrada Palma, qui était – curieusement – aussi citoyen américain. Enfin comme si aujourd’hui, un Chalabi cède une concession pareille à Bush en Irak ou Hamid Karazai fasse la même chose en Afghanistan. Le traité établit, entre autres, le control complet et la juridiction des États-unis sur la baie. Ni Hamid Karazai ni Chalabi, ni tous ceux qui leur ressemblent sur la scène politique arabe ou musulmane, ne s’offusquent quand ils sont désignés comme des agents de la CIA. Avec les temps qui courent que les néo-libéraux arabes et néo-cons américains qualifient comme l’apogée des libertés et du progrès, les valeurs morales semblent ne plus avoir la même signification.

Donc dans cette base navale américaine hors de toute juridiction y compris l’américaine, se trouvent, entre les mains d’authentiques tortionnaires les plus experts et plus féroces 500 personnes dont 132 de la Péninsule Arabe (Tout un continent que s’est approprié la tribu des Saoud. associés dans les circonstances actuelles à famille Bush et en tout cas et en tout temps à l’Occident en général). A part une dizaine de ces torturés que le Pentagone pense avoir des accusations à leur encontre, tous les autres ont été appréhendés aux quatre coins de la planète par les agents et les militaires américains à partir de soupçons d’appartenance à une organisation, disent-ils, terroriste. Les avions utilisés pour transporter toutes ces personnes enlevées et livrées à l’enfer non seulement à Guantanamo mais aussi dans des prisons secrètes en Europe, particulièrement en Roumanie et en Pologne) et chez des régimes arabes (En Égypte, au Maroc, en Jordanie, à Aboughraib en Irak, à Bagram en Afghanistan entre autres) ont sillonnés le ciel de l’Europe et utilisé les aéroports de pratiquement toutes les capitales européennes. Officiellement à l’insu des autorités européennes dans ces pays respectifs. Selon El Pais du 24 mai 2006 des preuves irréfutables publiées déjà en 2005 impliquent indéniablement la participation des gouvernements européens dans la détention et le transfert de toutes ces personnes arrêtées sous les ordres des États- unis d’Amérique. Entre 2001 et 2005 plus de mille avions de différents types et transportant des personnes illégalement détenues se sont posés ou ont décollé de différents aéroports européens. Un seul juge d’instruction, celui de Milan, a lancé un mandat d’arrêt contre les agents américains qui avaient enlevé Abou Omar dans les rues de cette ville et l’ont transporté de l’aéroport d’Aviano en Italie vers l’aéroport de Ramstein en Allemagne avant d’être finalement acheminé au Caire et livré aux agents de Moubarak.

Quand la Secrétaire d’État Condolezza Rice parle des erreurs commises par l’Administration Américaine, elle disait des milliers d’erreurs, en réalité ce ne sont pas des erreurs se sont des horreurs. D’ailleurs au vu des vérités sur les scènes dantesques qui se font jour de plus en plus, le terme horreur reste en deçà de la l’effroyable réalité. Pour ce qui concerne la destruction totale de l’Irak et les scènes de génocide en cours comme l’écrit El Pais du 1 juin 2006, toutes les erreurs reconnues par Mme Rice, mais aussi par M. Blair et Bush dernièrement, ont une seule et unique origine : La guerre. Il n’y a pas d’erreurs par milliers, il y a une seule erreur, l’erreur originelle et matrice, sans la moindre rémission possible, de laquelle vont dériver toutes les autres. Et de cette erreur le premier responsable s’appelle Bush.

Si telle est la conclusion de Lluis Bassets dans El Pais, en revoyant brièvement l’histoire de l’Administration Américaine avec les peuples du monde, depuis au moins la fin de la deuxième guerre (1941-1945) on retrouve les mêmes scènes dantesques, les mêmes erreurs et horreurs partout où les forces américaines sont passées. De l’Amérique du sud à l’Asie, à l’Afrique, les horreurs commises par les troupes américaines sont innombrables et pourtant l’origine de toutes n’est autre que le même esprit dévastateur incarné aujourd’hui par Bush, comme il l’a été avant lui par son propre père et tous les autres qui l’ont précédé de Johnson à Reagan en passant par Nixon. Que Bush appelle pompeusement sa Guerre Globale contre la Terreur comme la guerre pour La Liberté Durable, toutes les autres invasions américaines en particulier et occidentales en générales l’ont été et le sont toujours aujourd’hui pour les mêmes slogans trompeurs et hypocrites. De toute manière dans ce jeu terrifiant qui dure depuis quelques siècles et non pas depuis le 11-S comme certains veulent en prétendre, les enfants, les femmes et les vieillards ne meurent pas seulement entre les mains des GI et marines américains, ils sont impitoyablement massacrés par les décrets de ces institutions dites indûment et absurdement internationales telles que l’ONU et ses dérivés comme la Banque Mondiale, le FMI etc. Toutes ces institutions ont démontré et démontrent tous les jours la nature réelle de leur substance, la finalité pour laquelle elles existent et qui n’est certainement pas celle à laquelle elles prétendent. Le cauchemar des peuples de la terre a l’air de durer encore un certain temps…

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