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Selon le site AfricaIntelligence.fr Le cabinet de Béji Caid Essebsi mène une consultation auprès d’experts et soutiens potentiels pour « assurer l’adoption de la loi de “réconciliation” pour les crimes économiques et financiers ».

Ainsi, le 9 septembre, le directeur de cabinet de “BCE”, Ridha Belhadj, aurait discrètement reçu trois visiteurs. D’abord le très médiatique économiste Moez Joudi, un « fervent partisan du projet de loi » qui « estimait que la seule amnistie sur les infractions aux changes permettrait au pays de rapatrier entre 400 et 600 millions de dinars ». Un chiffre qu’il va réviser à la baisse en remplaçant les dinars par les millimes, par la suite, affirmant que c’était un “lapsus”. Puis, l’expert financier et ancien banquier Ezzeddine Saïdane (Directway consulting), qui fut, en 2011, membre de la Commission nationale d’établissement des faits sur les malversations et la corruption. Egalement sollicité, Fayçal Derbal, patron de l’Association tunisienne de gouvernance et membre du comité directeur du think-tank patronal IACE.

Toujours, selon la même source, Radhi Meddeb, PDG de Comete Engineering et président de l’association Action et développement solidaire (ADS), aurait décliné l’invitation.

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