L’Islamisme et l’Empire, un flirt qui perdure

Le ciel du “printemps arabe”  s’assombrit par l’ouest. Les belles et éphémères éclaircies des révoltes tunisienne et égyptienne  se rembrunissent. Face à l’imminence de ce grain dévastateur, une bonne partie de l’intelligentsia arabe continue de baigner dans sa léthargie légendaire, confondant le présent avec le passé, obsédée par son fantasme du retour au sein maternel.[…]