Interview avec Habibi Funk à Tunis [Vidéo]

Pour le finissage de Geniale Dilletanten, exposition itinérante de l’Institut Goethe (20-28 janvier), la performance de djing d’Habibi Funk fait salle comble au Marengo Club, au centre-ville de Tunis. De son vrai nom, Jannis Stürtz, co-fondateur du label Jakarta Records à Berlin, donne, à travers le projet Habibi Funk une deuxième et parfois une première vie aux œuvres méconnues d’artistes de la scène underground des années 70 et 80 de la Tunisie, d’Algérie, d’Egypte, du Soudan et du Liban. A l’occasion de son séjour tunisois, Nawaat l’a rencontré. Interview.

ياسين العياري في البرلمان: نداء تونس يضع فخاً ويقع فيه

أدّى اليوم النائب الجديد عن دائرة ألمانيا ياسين العيّاري القسم في مجلس نوّاب الشعب بعد فوزه في الانتخابات الجزئيّة في 17 ديسمبر2017 إثر تحوير وزاري في 06 سبتمبر 2017 أنهى مهام سلفه حاتم الفرجاني. الوصول إلى المقعد النيابي الشاغر في قبّة باردو، كان رهانا أعلنه حزب نداء تونس لتمكين وصول حافظ قائد السبسي إلى هذا المنصب. لكن موجة التهكم والاستنكار أسقطت هذا الترشيح، لتعرّي النتائج حالة النفور من الشأن السياسيّ بنسبة مشاركة لم تتجاوز 5.02% وفوز ياسين العيّاري نائبا عن التونسيّين في ألمانيا ب284 صوتا.

Interview with Habibi Funk in Tunis [Video]

On the closing evening of the Goethe Institut’s Geniale Dilletanten in Tunis (January 20-28), the expo’s downtown venue was packed for a DJ set by Habibi Funk. Berlin-based Jannis Stürtz, co-founder of Jakarta Records, began younger music project Habibi Funk which revives long-forgotten or little-known songs of the 70’s and 80’s from Tunisia, Algeria, Morocco, Egypt, Sudan and Lebanon. As he gets set up for the evening mix, the man behind Habibi Funk experience talks to Nawaat about the travel, research, elbow-rubbing and ethical considerations that feed the project.

Yassine Ayari, ce formidable révélateur

En photographie argentique, on appelle révélateur le bain chimique dans lequel on plonge un cliché pour faire apparaître l’image. Depuis dimanche, ce procédé a été appliqué à la classe politique tunisienne et le résultat est d’une netteté ahurissante. En effet, jamais le résultat d’une circonscription à l’étranger n’aura été aussi riche d’enseignements.

Psycaricatures de -Z- : Yassine Ayari

Elu dimanche 17 décembre à l’issue des élections législatives partielles en Allemagne, le blogueur Yassine Ayari siégera à l’Assemblée des Représentants du Peuple jusqu’à la fin de cette législature en décembre 2019. Candidat sur une liste indépendante au nom d’Amal et soutenu par Moncef Marzouki et son parti, ce personnage, excité à l’idée de bénéficier de l’immunité parlementaire, défraye déjà la chronique à cause de sa sympathie pour l’islam radical. Notre psycaricaturiste –Z- l’a ausculté pour vous.

L’Allemagne et le G20 prescrivent un “Plan Marshall” pour l’Afrique

Youssef Chahed était censé se rendre à Washington pendant le weekend du 21 avril, à l’occasion des Réunions de printemps de la Banque mondiale (BM) et le Fonds monétaire international (FMI). Une occasion pour la nouvelle présidence allemande du G20 et les banques de développement pour promouvoir une « nouvelle stratégie de sauvetage économique de l’Afrique». D’après Wolfgang Schäuble, le ministre de Finances allemand, la Tunisie compte parmi les premiers cinq pays qui auraient déjà montré leur intérêt pour y adhérer.

Réforme de la réglementation et aide financière : l’Allemagne au centre de la croissance des énergies renouvelables en Tunisie

Quelle que soit la nature et l’ampleur de leur impact sur le projet de loi concernant les énergies renouvelables, la DII et la GIZ -les deux principaux intéressés à l’élargissement du marché des énergies renouvelables en Tunisie – semblent promouvoir des réformes qui menacent le rôle actuel de la STEG dans le domaine de la production et de la distribution d’énergie.