سوريا : مواسم النزوح

حتى نهاية العام 2017 كان 6.2 مليون سوري قد عاشوا انتقالاً إجبارياً إلى مناطق جديدة داخل البلاد، عاد جزء منهم إلى مناطقهم، فيما لا يزال 5 مليون آخرين عالقين في دول الجوار. وهذا من أصل 18 مليون ونصف مليون إجمالي عدد السكان. يتساءل هذا البحث عن أسباب وعوامل تحرّك السوريين وانتقالهم في تهجيرهم القسري إلى هذه الجهة أو تلك، ويتقصى مسارات نزوحهم، وتأثير العوامل المحلية في اتجاهات الهجرة داخل وجوار البلاد، إضافةً لتناول أحجام هذه الهجرات وشرائحها الاجتماعية.

من اريتريا إلى تونس مرورا بليبيا: قصّة هروب لاجئيْن من الموت

تقرّر غلق مركز إيواء المهاجرين بمدنين في 21 مارس 2019 بطلب من اللجنة الجهوية للهلال الأحمر في هذه الولاية بعد أسبوعين من التحرّك الإحتجاجيّ الذّي نفذّه مجموعة من المهاجرين واللاجئين وطالبي اللجوء هناك في 7 مارس 2019، بالخروج سيرا على الأقدام في اتجاه الحدود الليبيّة. وقد جاء هذا الاحتجاج على خلفيّة سوء ظروف الإقامة في مركز يؤوي 210 شخصا وهو الذّي لا تتجاوز طاقة استيعابه المائة، وبعد إقدام أحد طالبي اللجوء والبالغ من العمر 15 عاما، على محاولة الانتحار بقطع شرايينه. تسارع الأحداث، دفعنا إلى الإقتراب من هذا المركز والبحث عن حقيقة الوضع داخله، ليكون لنا لقاء مع بعض قاطنيه.

Choucha refugees in La Marsa, abandoned by Tunisian authorities and the UNHCR

They arrived in La Marsa from Choucha refugee camp in June 2017, and were supposed to stay for a few days time while their situation was worked out. But still today, the 34 exiles remain in La Marsa. After fleeing Libya in 2011, their asylum applications were rejected in 2012 by the United Nations High Commissioner for Refugees (UNHCR). They eagerly hoped for the re-examination of their files during the six years they spent in Choucha. Eight months after their arrival in La Marsa’s youth center, their living conditions have severely deteriorated and the competent authorities have abandoned their case.

Réfugiés de Choucha à la Marsa : Abandonnés par les autorités tunisiennes et l’UNHCR

Arrivés de Choucha en juin 2017, ils devaient être hébergés pour quelques jours seulement à la Marsa en attendant de résoudre leur situation. Pourtant ils y sont toujours aujourd’hui. Après avoir fui la Libye en 2011, leurs demandes d’asile avaient été rejetées en 2012 par le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (UNHCR). Ils ont espéré un réexamen de leurs dossiers pendant 6 ans, dans le camp de Choucha. Huit mois après leur arrivée à la maison des jeunes de La Marsa, les conditions de vie des 34 réfugiés et déboutés se sont gravement détériorées et les autorités compétentes ont abandonné le dossier.

من شوشة إلى المرسى: لاجئو النزاع الليبي أمام مصير مجهول في تونس

دخل 25 لاجئ وافدين من مخيم الشوشة، البالغ عددهم قرابة 40 لاجئ، في إضراب عن الطعام منذ نحو أُسبوعين احتجاجا على الأوضاع التي يعيشونها إثر إيداعهم المؤقت بدار الشباب بالمرسى، بعد أن أُغلِق المخيم يوم 19 جوان الفارط. ويطالب المضربون المنظمات الدولية بالحسم النهائي في ملفاتهم.

A La Marsa, les réfugiés expulsés de Choucha en grève de la faim depuis 12 jours [Vidéo]

25 réfugiés ont entamé une grève de la faim, le 18 août, pour contester leurs conditions de vie à la maison des jeunes de la Marsa. 42 subsahariens y ont été transférés après leur évacuation, le 19 juin dernier, du camp de Choucha, où ils se sont réfugiés depuis le déclenchement du conflit armé libyen en 2011. Considérés comme des migrants par le Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (UNHCR) et l’Organisation Internationale de la Migration (OIM), ils contestent la longue attente du réexamen de leurs dossiers afin de se faire accorder le statut officiel de réfugiés, une revendication soutenue par plusieurs organisations non-gouvernementales opérant en Tunisie.

Horizons de l’art face aux frontières des médias : Le défi de quatre artistes tunisiens

Combien de reportages, d’interviews et d’articles nous faut-il pour contrecarrer l’image bourrée de préjugés et de mépris véhiculée par les médias mainstream sur la migration et les migrants ? En empruntant à Malraux sa célèbre phrase « l’art est la chose qui résiste à la mort », Deleuze énonce que l’œuvre d’art résiste aux dogmes de la « société de contrôle » où l’information dominante n’est que peu ébranlée par la contre-information. Nawaat a rencontré quatre artistes, occasion d’une immersion dans l’approche de chacun de la thématique de la migration.

FIFAK : les réfugiés syriens ouvrent le bal à Kélibia

Projeté en ouverture du Festival international du film amateur de Kélibia, Moon in the Skype, est un film qui veut décrocher la lune, en croisant ses deux jambes sur terre. Moins inaccessible que la lune dont il s’autorise, le film claudique. Sous un titre aussi ronflant, Ghatfan Ghanoom, son réalisateur, veut négocier avec le réel sans ménagement. Analyse.