Non à la guerre en Syrie !

Les déclarations martiales du gouvernement français et de son chef de l’Etat François Hollande, à la suite de celles d’Obama, eu égard à la Syrie ont fait monter la tension d’un cran au Moyen-Orient comme dans les autres pays arabo-musulmans et occidentaux impliqués dans ce conflit que l’on présente comme une guerre civile

Lettre à Barack Obama, Président des États-Unis

Par Mondher Smida- D’après l’économiste russe, Alexander Nahum Sack, la dette d’un pays n’est pas légitime quand un régime despotique emprunte: a) “pour renforcer ses pouvoirs, pour combattre le soulèvement de son peuple, etc.” b) “à l’encontre du bien du peuple ou des meilleurs intérêts de l’Etat,” et c) “avec la participation de créanciers informés de la situation.”

Obama : un discours historique en dehors de l’histoire

Le discours d’Obama n’est en rien historique. C’est bien plus un discours en dehors de l’histoire d ans lequel l’orateur montre à quel point il n’a pas encore pris la mesure des bouleversements en train de s’opérer dans le monde arabe. Le15 mai, lors la commémoration de la Nakba, une large frange de la population du Moyen-Orient lui a envoyé un message fort à travers lequel elle lui a laissé entendre que sa façon d’aborder les problèmes du monde arabe et particulièrement le problème palestinien est très loin de rencontrer le consensus attendu.

Campus américains – Temps durs pour l’AIPAC

Les révélations de John J. Mearsheimer et Stephen M. Walt dans leur ouvrage intitulé « le lobby pro-israélien et la politique étrangère américaine » ont levé le voile concernant l’influence de l’AIPAC et, de manière générale, le lobby sioniste sur la politique américaine. D’autres sources ont abondé dans ce sens pour décrire comment le lobby, et son « Campus Watch », véritable organisme de flicage et de chasse aux sorcières anti-antisionistes, ont réussi à s’implanter et à sévir dans la plupart des campus américaines.