Première leçon de la révolution espagnole pour la Tunisie

Le 15 Mai 2011, 4 mois après la fuite de Ben Ali sous la pression de la rue Tunisienne, l’Espagne étonne le monde. Voilà la jeunesse d’une “démocratie occidentale” qui affiche son ras-le-bol, et veut dégager sa classe politique, pourtant élue démocratiquement. Comment en sont-ils arrivés là, et quelle leçon les tunisiens peuvent-ils en tirer ? Sans prétendre être un socio-politologue de l’Espagne, j’ose partager ici ma lecture de la révolution espagnole : Les jeunes en-ont marre!

Réseaux sociaux : de la censure à l’intox

Par Anis Najar – Depuis plusieurs années, des philosophes ont étudié la relation qui existe entre l’information et le pouvoir et tous ont conclu qu’il existe une certaine forme de dépendance entre le contrôle de l’information et l’exercice du pouvoir politique dans la société. De ce point de vue, on pourrait dire que d’une certaine manière, en faisant abstraction des autres facteurs socio-économiques, les relations de pouvoir entre les individus sont totalement déterminées par leurs relations en termes d’échange d’information qu’on peut modéliser sous forme de schéma informationnel de la même manière qu’on peut modéliser les rapports de forces selon un schéma de pouvoir.

La grande muette rompt le silence !!?

Bien malgré elle, l’armée nationale s’est trouvée, ces derniers jours, dans la tourmente d’une actualité incontestablement chaude et terriblement désolante. Les déclarations fracassantes de l’ex-ministre de l’intérieur, M. Rajhi, ont ébranlé tout l’appareil militaire et ont terni l’aura sous laquelle il flottait depuis l’avènement de la révolution de la dignité.

Quelques précisions supplémentaires suite au refus de Nawaat du prix Arab eContent Award 2011

Suite à l’attribution du prix « Arab eContent Award 2011 » à Nawaat et du fait que ce prix soit délivré au Bahreïn, Nawaat l’a refusé, tel que cela a été annoncé dans le communiqué du 2 mai 2011. La position de Nawaat ne pouvait s’exprimer autrement afin de protester fermement contre la violation des libertés fondamentales et celle tout particulièrement de la liberté d’expression.

Facebook et moi !

Par Lilia Bou – Au début lorsque j’ai poussé la porte de Facebook, je me tenais titubante timide et sans grande verve. Je m’y glissais craintivement de peur que cela ne soit empreint de mauvaises rencontres, de dragues ou de farces de mauvais plaisantins. Je me connectais rapidement, envoyais deux ou trois petits messages puis me rétractais lasse tellement que mon espace d’amis était restreint et sans grand intérêt.