Ennahdha et l’art de la cohabitation passive

Lorsqu’en janvier 2014, Ahmed Néjib Chebbi déclarait que « c’est la stratégie d’Ennahdha qui a au final réussi », l’homme ne croyait sans doute pas si bien dire. En cette semaine de marasme politique, nul ne sait vraiment ce qui se passe dans l’hermétique forteresse de Montplaisir, où ce que d’aucuns appellent « le parti réellement au pouvoir » poursuit son petit bonhomme de chemin et a su se faire oublier par les médias dominants. Si bien que pour s’informer, les observateurs de la scène politique doivent recourir au buzz distillés non sans une certaine insolence par les hauts dignitaires du parti islamiste, tels que les deux derniers en date, respectivement via Ali Laarayedh et Rafik Abdessalem.

En France comme en Tunisie, les esprits se droitisent

En Tunisie, il est surprenant de constater les réactions de certains commentateurs des résultats des régionales françaises, hier porte-voix de Nidaa Tounes, s’érigeant aujourd’hui en défenseurs des valeurs anti fascistes. Un état de déni, type deux poids deux mesures, qui mérite d’être étudié.

Antiterrorisme : la Tunisie est-elle un « failed state » ?

Tunis, “capitale nécropole”, au terme d’une cinquième nuit de couvre-feu. A défaut d’être inventives, les mesures annoncées suite à la réunion d’urgence du Conseil supérieur de la sûreté nationale sont nombreuses. L’opposition dénonce leur orthodoxie, fustigeant un gouvernement Essid en permanence dans la riposte et la réaction.

L’hyper-terrorisme est-il une fatalité ?

>Le néologisme est né au lendemain des attentats du 11 septembre 2001. Par hyper-terrorisme on entend des opérations spectaculaires, d’une envergure nouvelle, qui relativisent le caractère asymétrique de l’affrontement post guerre-froide que certains idéologues qualifient de « civilisationnel ». Pourtant, ce gigantisme signale, comme dans le cas des attaques du vendredi 13 novembre à Paris, une composante géopolitique que l’on aurait tort d’ignorer.

Yassine Brahim – Lazard Group : une affaire d’Etat ?

Une semaine après les révélations de l’affaire dite désormais « Yassine Brahim – Lazard Group », du nom de la banque franco-américaine de gestion d’actifs et conseil contractée par le ministre du Développement, la controverse est loin d’être retombée. Les nouveaux éléments, apparus depuis, laissent au contraire à penser que le feuilleton politico-médiatique ne fait que commencer. Explications.

Inscrivez-vous

à notre newsletter

pour ne rien rater de nawaat.org