Par Cheikh Dukhani

En tant que Cheikh, je tiens à vous faire part d’un entretien que j’ai eu avec un Tunisien qui montre à quel point notre peuple est égaré dans sa recherche de la voie de Dieu. J’espère que beaucoup de Tunisiens y trouveront des réponses à leurs questions.

Tounsi Dhayaa : Bonjour Cheikh

Cheikh Dukhani : Bonjour mon Fils

Tounsi Dhayaa : Je viens d’apprendre que j’étais condamné à mort par certains islamistes.

Cheikh Dukhani: Bizarre. Quel est ton crime ?

Tounsi Dhayaa : J’ai reconnu que la terre tournait autour du soleil

Cheikh Dukhani: Mais non tu te trompes, c’est forcément des extrémistes. Ils ne sont pas comme nous.

Tounsi Dhayaa : Non Non, le type qui a dit ça est un grand scientifique. C’est le Cheikh ibn Baz. Il a été nommé en 1992 mufti général d’Arabie Saoudite, président de l’organisation des grands savants, ainsi que président du comité permanent des recherches scientifiques. En 1975, ce « plus savant dans le hadith, le tawhid et le fiqh » fut désigné aussi comme président du groupe des savants fondateurs de la ligue islamique mondiale, une organisation qui dépense des dizaines de milliers de milliards de millimes pour la promotion de l’islam (voir wiki). Ce grand scientifique a écrit tout un livre pour prouver que la terre est statique et que le soleil circule et que ceux qui disent le contraire sont des apostats.

Cheikh Dukhani: Encore des calomnies.

Tounsi Dhayaa: Non, Non, voila la preuve

Cheikh Dukhani: Nul n’est exempt d’erreurs.

Tounsi Dhayaa: Non, Non. Ce n’est pas une erreur. C’est écrit noir sur blanc dans les livres sacrés de Bukhari, Muslim et autres recueils. C’est écrit que le soleil, la nuit, va se prosterner devant le trône de Dieu pour ne reprendre sa course que le matin. Ces livres rapportent les hadiths du prophète et sont déclarés authentiques par les savants. C’est écrit que celui qui désobéit au prophète (et donc aux hadiths authentiques) n’est plus un musulman. C’est écrit que les apostats doivent être condamnés à mort.
Non. Non. Le cheikh ne s’est pas trompé. Il a appliqué rigoureusement ses livres sacrés et a bien fait son boulot. Le raisonnement est parfaitement logique :
Sauf repentance, tout ce qui est BAC + quelque chose en Tunisie doit mourir.

Cheikh Dukhani: Je décèle un peu d’ironie dans ton discours. Serais tu entrain de renier les livres de Bukhari et Muslim ?

Tounsi Dhayaa: Etre condamné à mort par des livres et de grands scientifiques reconnus, ça donne à réfléchir sur ce qui est sacré et sur ce qui ne l’est pas. Pour ce qui est de l’ironie, rien n’interdit, même dans le coran, de chatouiller les grands savants..

Cheikh Dukhani: Mais ces livres font partie intégrante de l’islam. Si tu les critiques ou si, pire, si tu les renies, tu n’es plus musulman.

Tounsi Dhayaa: Mais je croyais que pour être musulman il suffisait de croire en Dieu l’unique, en son prophète et suivre le coran.

Cheikh Dukhani: Il faut aussi suivre le prophète.

Tounsi Dhayaa: Je le suis. C’est juste de Bukhari et compagnie que je doute un peu. Le Coran nous demande de réfléchir.

Cheikh Dukhani: Qui est tu pour contester ces livres ? Tu n’es pas un savant. Ils reconnaissent tous leur inestimable valeur et tu n’es pas habilité à les contester.

Tounsi Dhayaa: Mais il y a des choses bizarres dans ces livres de Sahihs. J’ai vu des hadiths qui demandent de ne pas pisser debout, d’autres qui demandent de pisser debout. J’ai vu des Sahihs qui demandent de vomir à ceux qui boivent debout par erreur. J’ai vu qu’il était interdit de manger debout. J’ai vu des hadiths qui disaient que le prophète honorait 11 femmes deux fois par jour. J’ai vu des Sahihs qui proposaient des remèdes miracles qui auraient du éradiquer toute maladie sur terre. J’ai vu des hadiths Sahihs qui disaient que tel verset était le premier verset révélé et un autre qui en proposait un autre. Pareil pour le dernier verset révélé. J’ai vu des Sahihs misogynes et j’ai vu plein d’autres hadiths troublants.
Mais le plus bizarre, c’est que j’ai vu des scientifiques dire à un fils qu’il est interdit de faire sa prière derrière un père qui ne reconnaitrait pas de tels hadiths (http://www.islamqa.com/fr/ref/245).

Cheikh Dukhani : Les grands savants savent que des hadiths peuvent paraître contradictoires. D’ailleurs ils ont crée trois sciences à ce sujet :
« ‘Ilm Moukhtalaf al-Hadith » : qui est la science de conciliation des Hadiths contradictoires
« ‘Ilm Mouche-kel al-Hadith » : science des Hadiths posant problème
« ‘ Ilm ‘Ilal al-Hadith » : science des défauts cachés des Hadiths

Tounsi Dhayaa: Ah vous voyez ! Comment le citoyen normal peut s’y retrouver et en discuter ? Personnellement je suis intéressé par ces sciences.

Cheikh Dukhani : L’existence de sciences de gestion des contradictions de la science ne prouve pas qu’il y ait des contradictions dans la science et n’entache pas sa sacralité. L’imam Malik a même dit à Haroun El Rachid « “Ô Emir des Croyants, la divergence entre les savants est une miséricorde de Dieu envers cette communauté” ». C’est trop compliqué à t’expliquer et c’est pour ça que cette discussion n’est pas ouverte au citoyen normal. Seuls les savants qui ont étudié les livres sacrés et qui ont une grande connaissance de l’islam peuvent y participer.

Tounsi Dhayaa: 12 Siècles quand même ! Je trouve qu’ils sont un peu lents pour se mettre d’accord alors que le coran dit que la religion de Dieu est claire est que la voie de Dieu est droite. D’un autre côté, je croyais que l’islam était une religion ouverte à tous et que tout le monde avait le droit, sinon le devoir, d’y réfléchir. C’est écrit dans le coran.

Cheikh Dukhani: Bien sûr, mais tu ne dois pas le faire tout seul. Tu dois réclamer l’assistance de ceux qui savent sinon tu risques de te tromper.
http://www.islamqa.com/fr/ref/111926 et http://www.islamqa.com/fr/ref/4040

Tounsi Dhayaa : Entretemps, même si on fait tout ce qui est dans le coran, mettre en doute ces piliers sacrés de l’islam que sont les livres sacrés de Bukhari et Muslim, que Dieu me préserve d’un tel péché, peut être considéré comme une sorte d’abandon de l’islam. C’est bien ça ?

Cheikh Dukhani : En quelque sorte. Celui qui agirait ainsi serait une exception dans la communauté de Dieu. Il serait à part.

Tounsi Dhayaa : J’ai même lu que de tels apostats sont condamnables à mort. Je trouve que ça fait beaucoup de condamnations à mort pour quelques neurones récalcitrants chez quelqu’un qui reste croyant.

Cheikh Dukhani: Il ne faut pas exagérer. Ceci dit, les scientifiques ne sont pas tous d’accord sur ce sujet. Mais il faut faire attention à ceux qui se disent croyants en rejetant les paroles du prophète. Les hypocrites sont un grand danger pour l’islam et nous devons préserver notre religion de ces personnes. Il est de notre devoir de déceler ces ennemis de Dieu qui se cachent parmi nous. Ceci te prouve encore une fois le danger qu’il y a à réfléchir tout seul lorsqu’on n’a pas les qualifications nécessaires.

Tounsi Dhayaa : Mais comment je fais alors pour choisir la bonne doctrine et ceux avec qui je dois réfléchir si je ne suis pas qualifié pour réfléchir ?

Cheikh Dukhani : Ta foi et ton cœur te guideront. Prie Dieu pour qu’il t’aide. C’est pourquoi tu récites la Fatiha à chaque prière. Si tu es sincère et s’il t’agrée il te guidera.

Tounsi Dhayaa: Cheikh ! La religion, maintenant c’est aussi de la politique dans mon pays. Le chef du premier parti de mon pays est présenté comme un grand savant islamique. Il parle de liberté d’expression, de justice, d’économie. Il parle de Tout.

Cheikh Dukhani: Mais c’est normal. L’islam régit tous les aspects de la vie du musulman. La Tunisie est maintenant dans le droit chemin. Le Cheikh Rached est un grand savant dans le fiqh et il saura nous guider. Ce n’est pas pour rien qu’il est un membre très influent du Conseil Européen de la fatwa et de la recherche.

Tounsi Dhayaa: Donc, si je comprends bien, je ne suis pas qualifié pour contester un avis dans quelque domaine que ce soit si une sommité pareille dit qu’il émane d’une religion qui gérerait tous les aspects de ma vie. Je suppose que cela reste valable même si je suis diplômé dans l’une de ces disciplines. Elles ne peuvent contredire les livres de nos savants.
Mais quelle version de Cheikh Rached je dois suivre ? Celle d’avant où celle de maintenant ?
Beaucoup disent qu’il a changé son discours, notamment vis-à-vis de la charia, en citant ses textes (voir http://www.slateafrique.com/58693/tunisie-fausse-surprise-islamique ou http://fr.groups.yahoo.com/group/democratie_s_p/message/7839).

Cheikh Dukhani: Cheikh Rached n’outrepassera jamais ses prérogatives. Il est très cohérent et tu es trop ignorant en sciences islamiques pour comprendre toutes les subtilités de son discours et de sa science. C’est un homme de Dieu. C’est son serviteur.

Tounsi Dhayaa : A propos de servitude, j’ai lu des Sahihs qui disaient que désobéir à l’émir revenait à désobéir au prophète et à Dieu. D’autres hadiths Sahihs du prophète disent qu’il est illicite de désobéir à nos gouvernants s’ils ne contredisent pas la religion. Est ce que c’est vrai ?

Cheikh Dukhani : Le consensus des savants est clair à ce sujet.

Tounsi Dhayaa : AH ! Enfin. Dans ce cas, comment des partis d’opposition pourraient survivre. Quelle est la frontière entre l’opposition et la désobéissance lorsque le chef politique affirme s’appuyer sur la religion, voire quand c’est lui qui dit ce qu’elle dit ? Comment discuter avec quelqu’un qui tient dans la plus haute estime des livres qui condamnent à mort ceux osent les contester tout en considérant que l’islam régit tous les aspects de la vie du musulman ?

Cheikh Dukhani : Tu réfléchis trop tout seul mon fils. Tu vois bien que tu arrives à des impasses. Tu peux parfaitement contester et discuter si tu a le niveau pour cela. Etudie la science et si tu es reconnu par les savants tu pourras dire ce que tu veux en matière de religion et de politique.

Tounsi Dhayaa : Je trouve que mode de fonctionnement de cette science ressemble à celui d’une secte. Je comprends mieux pourquoi le «Alim » Ali Abderraziq a été déchu de son savoir par ses collègues d’El Azhar pour juste avoir contesté le droit d’ingérence de la charia dans le pouvoir politique.

Cheikh Dukhani : Ne dis pas n’importe quoi. Les grands savants sont les premiers à reconnaitre qu’ils peuvent se tromper. Ils sont humbles et c’est pourquoi ils rappellent toujours à la fin d’un article que « Dieu sait mieux ». Cela montre à quel point ils sont ouverts aux critiques. D’un autre côté, ton Ali Abderraziq a apporté une nouvelle théorie qui peut être qualifiée d’innovation. Les scientifiques islamiques sont unanimes, l’innovation est strictement interdite dans la science islamique. L’ibdaa est un grand péché.

Tounsi Dhayaa: Désolé Cheikh. N’empêche qu’ils réclament un droit sur tout mais n’acceptent les critiques que de leurs pairs. En plus, El Azhar ce n’est pas n’importe qui.

Quant à l’innovation, ils l’interdisent quant ils veulent sans que ça les empêche de lancer des fatwas quant ca les arrange dans les domaines où ils veulent.

Cheikh Dukhani : Bidaa et fatwa ne sont pas la même chose. La fatwa à ses règles et permet d’étendre la science islamique à de nouveau domaines qui n’ont pas été étudiés par les anciens. Dans ce sens c’est permis.

Tounsi Dhayaa: Evidemment. Toujours à propos de nouveautés, que Dieu me pardonne ces pensées, je trouve bizarre que Dieu n’ait envoyé les Imams Muslim et Bukhari que 2 siècles après la mort du prophète pour compléter sa religion.

Cheikh Dukhani : Ces grands Imams ont nettoyé la religion de tous les hadiths mensongers qui circulaient sur le prophète. Il y en avait énormément. Satan avait insufflé beaucoup de faux discours mais tout a été nettoyé. Leur travail est reconnu par tous les savants. Le Coran ne donne aucune autorité à quiconque et ne gère pratiquement que les aspects spirituels de la relation entre le musulman et son Dieu. Il laisse les grands savants sans aucun outil et aucun écrit pour guider les musulmans vers la voie de Dieu.
Il est impossible de guider les musulmans vers le progrès, la modernité et l’avenir sans les livres de nos anciens. Sans eux, il n’y a plus de Charia et les musulmans sont totalement perdus.

Tounsi Dhayaa : A propos de musulmans perdus, je trouve bizarre que l’islam ait connu sa plus forte période d’expansion avant l’arrivée du « complément religieux ». Que depuis, les choses ne s’arrangent pas beaucoup. L’occident n’a pu relever la tête que lorsqu’ils se sont débarrassés de leurs propres scientifiques religieux.

Cheikh Dukhani : Il ne faut pas t’inquiéter mon fils. L’occident pratiquait une fausse religion. L’islam est la vraie religion et ne peut conduire que vers la vérité.

Tounsi Dhayaa : Mais il y a bien des pays musulmans qui, en suivant la voie de Dieu, se retrouvés sous une dictature théologique, leurs savants en première ligne ?

Cheikh Dukhani : C’est parce que la voie de la vérité peut laisser quelques sorties vers des voies dangereuses. La Tunisie a une tradition d’islam modéré, Malékite, et Cheikh Rached connaît bien le chemin. Les serviteurs de Dieu l’ont accueilli à l’aéroport avec l’hymne du prophète et des imams appellent à le suivre dans les mosquées de Dieu.
Les serviteurs de Dieu ont reconnu en lui est un guide et il porte bien son prénom.

Tounsi Dhayaa : C’est marrant que vous dites ça. Le coran dit au prophète de dire qu’en tant qu’humain, il n’a pas de « rochd » pour les croyants. Pour ce qui est des Malékites, je crois bien que les Wahabites sont plus riches. Cheikh Rached en a fréquenté beaucoup et je ne sais pas vraiment dans quelle doctrine le classer.

Je me suis intéressé aux livres qui guident notre guide et franchement je n’arrive pas à comprendre comment il arrive à s’y retrouver.
Cheikh, je suis un peu perdu avec tous ces scientifiques. Le jour du jugement dernier, avec toute mon ignorance, je ne suis pas sûr d’être capable d’expliquer mes choix devant Dieu. Je serais seul n’est ce pas ?

Cheikh Dukhani : Oui. Tu seras tout seul

Tounsi Dhayaa : Cheikh. Dieu dit, dans le coran, de ne suivre aucun autre discours que le sien, aucun maître autre que lui. Il dit dans le coran que les musulmans seront interrogés sur le coran le jour du jugement. Franchement, je ne sais pas quoi répondre s’il me reproche d’avoir suivi d’autres livres que le sien et d’autres maîtres que lui et d’être ainsi sorti de sa communauté selon sa définition à lui, dans son livre à lui.

Désolé cheikh, mais un article sur internet m’a beaucoup perturbé. Il dit que les recueils de hadiths sont religieusement illicites ainsi que quasiment toute la charia. Il dit, en s’appuyant sur beaucoup de versets du coran, qu’il s’agirait en quelque d’une sorte de veau d’or de l’islam et que les scientifiques islamiques n’en sont que les prêtres, qu’ils ont totalement perverti la religion de Dieu et qu’ils ont abrutis les musulmans par des paroles stupides et des rites débiles en utilisant leur foi (http://laashirk.voila.net/Article_Principal.htm). La religion dans le Coran est si différente de celle dans les Hadiths.

Cheikh Dukhani: Attention mon fils ! Tu vois bien les turpitudes qui s’abattent sur toi quant tu commences à suivre des personnes qui innovent et dont le savoir n’est pas reconnu. Dire que les musulmans sont manipulés dans leur foi par leurs propres savants depuis des siècles est une aberration que personne n’est prêt à croire. Les bons musulmans te rieront au nez. Si tu ne chasse pas ces pensées de ta tête, tu risques de sortir du sentier de Dieu et de quitter sa communauté. Parfois je me demande si tu n’es pas entrain de te payer ma tête. Le peuple Tunisien est connu pour sa bladologie, rkakologie et pour sa rimzologie (*).

Le cheikh Rached l’avait bien dit, les tunisiens représentent une génération égarée à qui il faut pratiquement réenseigner la religion. L’éducation nationale doit être revue de fond en comble pour enseigner à nos enfants la science islamique. Les Tunisiens ont exprimé une soif d’apprendre et Cheikh Rached compte bien répondre à leur attente.

Un gros travail est à faire avant que les Tunisiens aient le niveau suffisant pour réfléchir sur Dieu. Mais je suis optimiste, depuis le 23 Octobre il y a foule sur le sentier de Dieu avec même des gens qui faisaient la propagande de BEN ALI et qui ont ouvert leurs yeux et leur cœur à la vérité de Dieu.

Tounsi Dhayaa : Je me rends compte qu’il n’y a que les stupides pour dire que les hommes de Dieu sont stupides. Leur science est véritablement une vraie science. Désolé Cheikh. On n’est pas habitué à la liberté d’expression. Parfois on dit des bêtises et on commet des sacrilèges sans le savoir. Mais si on ne s’interroge pas sur la sacralité du sacré maintenant, quand est ce qu’on le fera ?

Cheikh Dukhani : Jamais mon fils. Jamais. La liberté d’expression ne doit pas empiéter sur le sacré. Les Tunisiens ne le veulent pas. Ils respectent trop les hommes de Dieu car ils représentent la sagesse, le savoir et sont les garants de nos valeurs ancestrales.

La Tunisie est un pays musulman et tous ceux qui seront sur le sentier de Dieu auront la liberté totale de s’exprimer. L’islamité de la Tunisie est irréversible et la liberté d’expression doit juste respecter cet état des choses. C’est si peu demander. Tu vois bien que ta religion est parfaitement cohérente. J’espère qu’un jour, ton âme sera aussi en paix que la mienne.

Fin de la discussion.

Dans le but d’attirer le plus de Tunisiens égarés vers le sentier de Dieu, Cheikh Dukhani autorise toute reproduction de son article. Malheureusement, les Tunisiens sont si peu enclins de nos jours à écouter un discours de raison. Le calife Ali nous avait bien dit de parler au gens avec un langage qu’ils sont capables de comprendre (Haddith el nass bima Yafkahoun). Sauront –ils comprendre la profondeur de mes propos ? Comment appeler ce peuple à mobiliser ces talents dans un Jihad au nom de Dieu afin de ramener ces égarés dans le droit chemin et de suivre la bonne parole ?

Dieu sait mieux.

(*) Que dieu nous en préserve, branches scientifiques impies de l’ironie où la recherche Tunisienne est très avancée.

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