I) Situation générale

La coordination des associations indépendantes qui regroupe les femmes démocrates (ATFD), la ligue tunisienne des droits de l’homme, le conseil des libertés et l’AFTURD a organisé une conférence de presse le 12/09/2009 et a soutenu le syndicat national des journalistes. Mme Sana Ben Achour, a rappelé que « Le Hold-up organisé par le pouvoir sur les organisations indépendantes est une spécialité tunisienne, car l’Etat ne supporte plus l’existence des organisations indépendantes »[1].

Le recours à cette politique de déstabilisation de la société civile et de l’opposition est le résultat de plusieurs situations, principalement trois. Premièrement : la faiblesse de l’adhésion populaire à la politique du pouvoir, malgré le tapage médiatique du parti hégémonique «Ettajamô Eddoustouri » (ce parti est au pouvoir depuis l’indépendance 1956 sans aucune alternance) et de ses organisations satellites.

Deuxièmement : la désunion de l’opposition démocratique, car elle est traversée par des courants idéologiques et politiques divers.

Troisièmement : l’absence d’un programme de changement, et d’un projet de société propre à cette opposition unifiée.

Mais avant d’analyser, de pénétrer le mécanisme des organisations du gouvernement et de démontrer leur fonctionnement ainsi que le rôle de leur « chef », nous voulons attirer l’attention de nos amis qui ne cessent de nous demander, pourquoi nous sommes laissés entraîner sur le terrain de la critique acerbe du pouvoir et de ses méthodes et dérives. Nous répondons d’abord que nous sommes les premières victimes de ces dérives n’a- t-on pas fait hold-up sur notre parti « Tunisie Verte » ?

Premier parti écologique, la « Tunisie Verte » est comme le dit le proverbe arabe « والبادئ أظلم »[2]. Et puis nous sommes un parti politique et nous avons choisi de défendre l’écologie politique et ses idées nouvelles. Ainsi nous avons réussi depuis notre existence à démontrer que la politique du pouvoir écologique n’est que de la pacotille. Sa conception de l’écologie et du développement durable se limite (dans le jeu du marché) à redorer son blason, en invitant ceux qui brandissent des banderoles écologiques pour couvrir ses opérations financières douteuses avec les hommes d’affaires, les sociétés polluantes et apparaître devant l’occident avec des habits modernes adhérents à l’esprit du temps »[3].

Telle est la situation en Tunisie après le hold-up sur « Tunisie Verte » et « bien avant » : l’opposition est affaiblie par la répression et la société civile est exposée aux attaques continues, face à un pouvoir diminué de jour en jour par les effets de la dégradation de la qualité de vie et de l’environnement [4] par les « affaires », le montage des fortunes népotiques, la dette extérieure multipliée par quatre depuis vingt ans, la fuite des capitaux évaluée depuis 2002 à 1,7 milliards de dollars par an , le chômage des jeunes, et la mainmise sur la presse et les mass média.

II) Les Organisations « ALIBIS » du pouvoir

Mais quel est le rôle joué par les agents du gouvernement et leurs organisations ? En effet, ils jouent un rôle dangereux. Ils sont l’Alibi de ce pouvoir. Il les sort de sa poche à l’image d’un prestidigitateur, face à ses contradicteurs et partenaires étrangers pour justifier ses dérives. Et nous nous expliquons. L’image la plus indiquée s’est déroulée lors de la réunion de la troisième session du sous- comité des Droits de l’Homme, Tunisie / Union européenne le 25 Février 2010, notre ami Khemais Chamari[5] a lucidement décrit cette réunion et nous le citons « le pouvoir préfère, en effet plus que jamais, mettre en avant les organisations véritablement gouvernementales porte-paroles de la « société servile » opposée à la société civile indépendante. C’est ainsi que lors de la troisième session l’accent à été mis, par en faire une promotion pour le moins abusive d’une nouvelle association alibi sur la réinsertion des anciens détenus, une structure quasi- étatique »[6]

Avant cette réunion et à Bruxelles, lors du débat sur le nouveau statut demandé pas le gouvernement tunisien une délégation de la « société servile » du pouvoir a débarqué, pour la figuration. Parmi la délégation, figure Mme M’Bazia, habillée cette fois en vert désignée « députée Verte» aux élections 2009.

Madame la députée est en fait une transfuge qui se promène de parti en parti. Au début elle a adhéré au parti « MDS » pour devenir plus tard députée du « PUP » et finalement parachutée en 2009 chez les « verts » du parti fantoche.

Qu’on est –il donc du chef et de son organisation le parti fantoche « PVP ». Il était destourien au début de sa « carrière professionnelle », comme aide-soignant à l’hôpital SALAH AZAIEZ ou il a adhère à la cellule professionnelle du « destour » jusqu’au jour ou Maître Mounir El Beji, un jeune avocat destourien a décidé de créer un parti libéral en 1988. Il a fait appel à lui pour remplacer un absent de sa liste des membres fondateurs. Comment a –t-il grimpé les échelons de ce parti ? Personne ne le sait, en tout cas le jour de la remise du récépissé du faux « Parti Vert » il était encore député représentant le « PSL » au parlement.

III )Le Hold-up sur le parti « Tunisie Verte »

Le premier journaliste tunisien qui a écrit sur le « Hold-up » et l’a appelé comme tel est notre ami Rachid Khechana du journal « El Mawkef » le lendemain du douloureux événement pour tous les verts en Tunisie, il a rédigé un article pour le journal Londonien « El Hayet » et a relaté cette attaque contre les verts tunisiens. Depuis des journaux arabes et sites WEB ont parlé de cette nouvelle dérive du pouvoir dictatorial.

Seulement aujourd’hui nous vous citons un paragraphe d’un article rédigé par notre ami Adel Hadj Salem du journal «El-Wihda »[7] :

« La légalisation d’un parti écologique en Tunisie, est un évènement attendu depuis des années, seulement ce qui nous a surpris, c’est le visa accordé à des personnes imprévues, que l’observateur politique ne lui reconnaît aucun intérêt pour l’écologie. Aucun observateur avisé n’est au courant que cette personne a présenté une demande de visa. Tandis que nous savons qu’un autre groupe a présenté une demande de légalisation depuis deux ans et que ce groupe est constitué de militants connus par leurs appartenances à la gauche tunisienne depuis trois décennies »

Le jour de la remise du récépissé du faux parti vert ( 3 mars 2006) au ministère de l’intérieur, son nouveau secrétaire général désigné par le ministre de l’intérieur, a fait la déclaration suivante reprise par l’AFP (11 mars 2006), où il « affirme privilégier l’interaction avec les organes de l’état et les différents pouvoirs publics pour la réalisation des objectifs ».

Mais cette « interaction » a vite enfoncé Khammassi et son petit groupe dans la collaboration totale avec les organes du pouvoir.

Ainsi est apparu le véritable objectif du pouvoir en installant le faux parti vert sur la scène politique. Il s’agit de barrer la route à la reconnaissance du véritable parti « vert », « Tunisie Verte » et de l’empêcher de participer à la vie politique du pays. Le « PVP » est devenu l’alibi écologique du pouvoir.

Mais depuis sa création le parti « Tunisie Verte » n’a pas hésité à rallier l’opposition démocratique, et a fait parti de la coalition démocratique de gauche aux élections municipales de 2005 [8].

IV) Le congrès fallacieux du parti fantoche « PVP »

Après maintes hésitations, le ministère de l’intérieur a donné son feu vert pour la tenue de ce congrès le 12 et 13 décembre 2008.

Le parti « Tunisie Verte » a vite dénoncé cette nouvelle manoeuvre du pouvoir dans un communiqué paru à « Ettariq Eljadid »[9]

Ce congrès a été boycotté par toute la société civile et l’opposition démocratique. Il a été marqué par plusieurs faits :

a) L’absence quasi- totale de 6 ou 7 membres fondateurs,

b) aucun parti Vert du mouvement Global Greens n’a assisté à ce congrès, c) 2 Partis Verts arabes de complaisance sont présents, le parti Vert égyptien, dirigé par un général à la retraite et le parti Vert du Maroc qui a rallié le parti du roi, le véritable parti vert du Maroc dirigé par notre amie Fatima Alaoui a refusé d’assister.

Cet échec n’a pas empêché la nouvelle recrue du « PVP », Mme F. Charkaoui, de déverser son venin sur les Verts en présentant avec fanfaronnade le déroulement du congrès[10] et nous la citons « au moment ou les malheureux «vrais fantoches » continuent à gémir aux bras obscurantistes d’une gauche «gauche » qui a non seulement perdu de son aura mais n’arrive même plus à convaincre plus de 0,3% de l’électorat au même moment ou il ne cesse de vendre leur âme au diable même le moins offrant, pour une poignée d’Euros, au plus un billet d’avion aller retour Rio ou Paris avec séjour compris… » Etc

Nous laissons le commentaire à Maître Khaled Krichi membre actif des jeunes avocats « le moment est arrivé au mouvement écolo et les Verts d’organiser au mois de décembre écoulé à Tunis le 1er congrès constitutif de ce qu’on a appelé « l’appareil des Verts pour le progrès » – Le pouvoir a octroyé à ce congrès tous les moyens matériels. Tous les congressistes sont des adhérents aux cellules destouriennes (parti au pouvoir) et à la fin de ce faux congrès, le secrétaire général du parti fantoche a annoncé son soutien au candidat du parti hégémonique aux élections 2009. Ainsi est né cet appareil, c’est une fausse copie pour attaquer la copie originale le parti «Tunisie Verte »[11].

Après ce congrès deux membres du « bureau politique du parti fantoche « PVP » » ont démissionné. Il s’agit de maitre Brahim Latrach et du docteur Khaled Kabous. Les deux démissionnaires ont évoqué dans leur démission[12] : l’incompétence du secrétaire général, l’absence de démocratie et de programme, le rôle occulte joué par le gendre du responsable fantoche et de sa nouvelle recrue F. Charkaoui.

Avant de clore ce chapitre nous tenons à faire réveiller F. Charkaoui de ses rêves « clochmerldesques » et nous citons un court paragraphe d’un texte rédigé par la journaliste française de RFI, Marie laure Josselin , ce texte est intitulé « Les premiers pas de l’écologie politique en Afrique » : « En Afrique , l’écologie a aussi pris une forme d’opposition, capable de faire trembler les pouvoirs qui ont pour certains mis en place des partis verts fantoches comme en Tunisie, alors que le parti reconnu par les mouvements écologiques mondiaux ne l’est pas par le régime » (www.rfi.fr) le 15/02/2010

V) Les élections 2009

Avant ces élections et après son congrès le « secrétaire général du parti fantoche du PVP » a déclare au journal le Temps et nous le citons « le congrès s’est prononcé pour le soutien de la candidature de Ben Ali pour 2009, car nous voudrions exprimer toute notre considération et toute notre reconnaissance pour un brillant parcours à la tête de notre nation et pour souligner la bonne gouvernance dont bénéficie la Tunisie depuis plus de 22 ans »[13].

Dans une interview au journal Ettariq Eljadid [14] Le coordinateur national du parti « Tunisie Verte » a annoncé le soutien du parti Vert à la candidature aux élections présidentielles 2009 du Secrétaire Général du Parti Ettajdid candidat de l’union de la gauche.

Auparavant le parti « Tunisie Verte » a souligné dans un communiqué « la démocratie a besoin d’institutions fortes et non d’homme fort et providentiel »

Voilà pourquoi le pouvoir a initié le congrès du parti fantoche « PVP ».

Il s’agit bel et bien des élections 2009 et 2010 présidentielle législative et puis municipale.

Dans le journal le «Tunisien » du parti fantoche « PVP »[15], il est clairement dit en deuxième page et en gros « Le parti Vert pour le progrès appuie la candidature du président Ben Ali aux élections 2009 » et en bas de la page. « Parmi les principales décisions qui ont clôturé le congrès, il est déclaré dans notre motion générale, politique et électorale le soutien à la candidature du président B. Ali aux élections présidentielles »

Une dépêche de l’agence officielle (TAP), le « PVP » après la réunion de son bureau politique » du 27 Avril 2008, confirme « La décision de soutien à la candidature de Ben Ali aux Elections présidentielles s’est basée sur les arguments à la fois réalistes et légitimes… le bureau politique exprime sa considération et son soutien au Président Ben Ali un grand l’homme d’Etat, digne de respect et d’égard».

Le 26 Mai 2009 le parti « Tunisie Verte » a adressé une lettre au ministre de l’intérieur pour lui rappeler les démarches répétées pour l’enregistrement du parti au journal officiel et pour participer à la vie politique du pays comme l’exige l’article 8 de la constitution et la loi du 3 Mai 1988. Aucune réponse n’est parvenue à cette lettre à ce jour.

VI ) Le parti fantoche PVP et les droits de l’homme en Tunisie

Le « secrétaire général du parti fantoche PVP » n’évoque les problèmes des droits de l’homme et de la ligue tunisienne que pour insulter les militants et les sympathisants de cette première organisation de défense des droits de l’homme en Afrique et dans le monde arabe. Il ne cesse dans ses déclarations de traiter, les mouvements politiques et associations qui soutiennent la ligue de « traîtres à la nation et à la solde de l’étranger » !!

Dans chaque déclaration, il répète machinalement les thèses du pouvoir (ministère de l’intérieur) qui ne voit dans la lutte des citoyens pour la liberté et l’amélioration des conditions de leur vie, qu’une « manipulation de l’étranger ». En évoquant l’ennemi extérieur pour attaquer et couvrir l’attaque de la population de Redeyef dans le bassin minier de Gafsa, le pouvoir a perdu sa raison d’être.

Le parti fantoche (PVP) et toutes les organisations proches du pouvoir ont appuyé la répression à Redeyef. Ils ont tous soutenu dans leur déclaration la répression et les procès qui ont suivi la répression !!

Dans une déclaration au journal « Echourouk. » [16]

Le « secrétaire général du parti fantoche PVP » répondant à une question concernant les dénonciations des dérives du pouvoir par la société civile mondiale, a dit «c’est un scandale dans les rapports d’Etat à Etat qu’un état cherche à s’ingérer dans les affaires d’un autre état… ces voix qui s’élèvent prennent la Tunisie pour un pays colonisé, pour lui dicter sa conduite et lui imposer leur domination… le discours du Président de la République défend l’indépendance du pays et de ses intérêts et refuse toute ingérence de la part de quelques traîtres aux pays à la solde de l’étranger qui n’ont pas pu s’imposer sur la scène politique du pays, nous dénonçons tous ces comportements »

Ainsi Khamassi et son groupe tout en appuyant la répression ignore les rapports d’Etat à Etat et confond l’indépendance de la société civile de ces Etats.

Aux Partis Verts (français et Européens) qui ont soutenu la lutte de la population de Redeyef, les «journalistes du Tunisien » leur ont réservé toute leur méchanceté et insulte. Ainsi F. Charkaoui, s’adressant à notre camarade Cécile Duflot secrétaire nationale des Verts français après sa visite de soutien à Redeyef , a donné libre cours à sa langue de vipère et nous la citons « Cécile Duflot s’est chargée en personne de nous donner à nous tous des leçons de morale… en matière de démocratie des droits de l’homme et de pluralisme sur fond de contestations de Gafsa, à bien de moments nous avons l’impression que Gafsa serait une circonscription de Villeneuve-Saint-Georges et Duflos maire de la ville. Gafsa n’est plus une colonie française…Alors Bas les masques et Haut les mains de nos affaires.[17]

Nous pouvons citer d’autres articles, mais nous finissons par cet « aveu » d’un certain Nasralah et nous le citons « La plus étonnante bévue politique de la Secrétaire nationale du parti écologique français, c’est celle où elle considère notre parti PVP comme une création du ministère de l’intérieur et ses adhérents des agents de sécurité du même ministère !!![18]

VII) Le congrès des Verts Africains

Dans un éditorial du Tunisien le « secrétaire général du parti fantoche PVP » [19] parlant de la réunion (du 25 au 24 juin 2009 au Bénin (Bohican) déclare : « le PVP » qui a participé activement à la déclaration de la constitution du parti vert africain et en attendant à ce que notre pays accueillera dans les mois qui approchent la tenue de la réunion préparatoire de ce premier congrès » !!?

Nous pouvons affirmer de notre part que la présence du « PVP » à Bohican (BENIN) n’a pas été appréciée et approuvée par le mouvement des Verts et par toutes les délégations qui ont refusé cette présence.

Le parti « Tunisie Verte » a annoncé sa participation effective à cette réunion des Verts africains tout en indiquant que la première Charte des Verts africains stipule « le rejet des financements provenant des sources en conflit avec leurs visions et valeurs » ainsi que « le refus de coopérer avec les dictatures et les organisations qui leurs sont affiliées ». Le congrès de Bohican(BENIN) a choisi unanimement le coordinateur national de Tunisie Verte membre du comité préparatoire du congrès d’Ouganda.

En refusant la présence du parti fantoche le « PVP » au congrès d’Ouganda du 15 au 20 avril 2010, les écologistes et les Verts africains ont fait leur choix librement. Un mail a été adressé au groupe fantoche le 20 mai 2010 pour lui annoncer le rejet de sa demande de participer à ce congrès, sa demande a été adressée par F. Charkaoui le 15 mars 2010, elle a même proposé un « soutien financier ainsi que la liste de sa délégation composée de Khamassi, F. Charkoui, Mohsen Ben Ahmed et d’un jeune vert qui sera désigné ultérieurement. »

Auparavant les Verts africains ont adressé le 19 mars un questionnaire au « PVP » pour qu’il s’explique sur son soutien à la dictature et sur ses positions concernant les droits de l’homme en Tunisie. Ce questionnaire est resté sans réponse !!

Malheureusement F. Charkaoui ne dit pas la vérité, en voulant expliquer cet échec, on le constate dans son article toujours vénéneux et nous la citons «Le parti des Verts pour le progrès a décliné l’invitation qui lui est parvenue pour participer au congrès des Verts d’Afrique pour les raisons relatives à ses positions patriotiques ».

Cependant voilà que la fédération des Verts d’Afrique se trouvait depuis quelque années dans l’incapacité pécuniaire de financer le tant attendu congrès, elle a du se retourner à ses partenaires européens. Ces derniers ont imposé leurs normes et leurs critères sur l’ensemble des congressistes à inviter… certains Verts européens, notamment Suédois et Français ont radicalement haussé la barre encore plus haut exigeant que les parti verts africains soient à l’image des Verts occidentaux radicaux dans leur position vis-à-vis de leurs gouvernement respectifs et critiques avec virulence par rapport à la situation des libertés fondamentales et les questions des droits de l’homme dans les pays africains… devant cette situation de totale dépendance et de subordination à des entités que les Verts tunisiens considèrent irresponsables, dominateurs et oppressives le parti vert fantoche « PVP » a décidé de boycotter le congrès africain « fantoche »… » Sans commentaires !!

Ainsi de tous les temps, les oppositions à la dictature et à la mal gouvernance ont connu leurs agents provocateurs. Les gouvernements non démocratiques ont réussi tant bien que mal à semer quelques « graines » dans les rangs de l’opposition et de la société civile pour les contrôler et les manipuler. Ainsi des mouvements sociaux célèbres et historiques ont découvert dans les archives de la police des noms d’agents célèbres. La Stasi (police secrète de l’ex- Allemagne de l’Est), aussi, recrutait dans le temps, ses agents dans les familles même des activistes, dans leurs quartiers et parmi leurs voisins !!

Zitouni Mustapha
Membre fondateur « Tunisie Verte »
E- mail : tunisie.verte[at]gmail.com
Fax : 00.216.71.750.907

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[1] -Mouatinoun (Hebdo), 16 septembre 2009

[2] – Est un juste celui qui a pris l’initiative d’une agression

[3] Habib Maalouf. Es saffir journal libanais. Notre ami , H. Maalouf a écrit pendant les élections 2009 deux articles sur lev le holdup de notre parti « Tunisie Verte » à lire sur le WEB d’Essaffir

[4] lire notre manifeste « écologie et droit de l’homme » Mouwatnoun janvier 2010 et Tunis news n° 3485,2010

[5] – ancien prisonnier politique, ex président de la ligue tunisienne de droit de l’homme , ancien député de l’opposition, ami de Tunisie Verte, issu d’une famille de militants, son frère Raouf et membre fondateur de « Tunisie verte » , son frère Ezzeddine ancien sénateur a défendu notre parti « Tunisie Verte » devant le sénat (la Chambre des conseillers).

[6] Ettariq Eljadid (GHébdo) 12 mars 2010

[7] – du journal ElWihda, le 2 avril 20065

[8] – Lire le communiqué du 2 mars des partis PDP, le forum démocratique, l’Initiative Démocratique Tunisie Vert et le parti du travail

[9] – Ettariq Eljadid « congrès fallacieux … le 13/12/2008

[10] – Le Tunisien n° 1 du 25 déc. 2008 . ce journal du « PVP » est financé par le pouvoir

[11] – Mouwatinoun Hebdo du 25 février 2009

[12] Lire la démission dans la quotidien Essabah du 6-9-2009

[13] Le Temps quotidien du 22 juin 2009

[14] – Tariq El jadid du 13 déc. 2008

[15] du 25 déc. 2008

[16] – du 26 Nov. 2009

[17] Journal le Tunisien, 12 février 2009 (Les Verts français toujours à l’assaut de la Tunisie

[18] Le Tunisien du 19 déc. 2009

[19] – Le Tunisien 9 Juillet 2009

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